| Pierre-Victor Guex-Borgeaud |
| Le pâtre rêvant d’amours |
| (Avec les rimes des Conquérants de J.M. de Heredia) |
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J'ai trop longtemps rêvé, dans mon pays natal, Quand, de leurs éperons
résonnait le métal .Jamais je n'ai livré de
leurs combats épiques, Que vaut mon bateau
plat, face à leurs caravelles ? |
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Philtre |
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Quel vin, herbé de quelles
herbes, J'étais comblé d'une caresse, Jamais, nous ne pourrons décrire |