Sur la table au salon, dans son vase trop pâle,
Une fleur solitaire écrit un hymne lent,
Cette note estompée attisant mon tourment
De ne pas te sentir, mon unique vestale...
Cette rose émouvante au vieux rose d'antan
Semble à demi flétrie avant que d'être éclose,
M'apprenant ton essence, un petit quelque chose
D'intangible et léger comme un petit ruban... |