La marche solitaire... et l'infini des champs
Déroulés sous la nue en rectangles dansants.
Soudain, ces quelques fleurs, comme un cri de la vie
Obnubilant soudain ma pupille ravie...
Je veux cueillir, ému, tout cet or jaune et pur,
Le serrer sur mon coeur, m'envoler d'un pas sûr
Vers une bien-aimée et lui conter fleurette,
Mais l'élan s'est brisé... car mon âme est pauvrette.
Alors, je perpétue, au gré des chemins fous
Zigzagant au lointain vers des horizons flous
Cette errance sauvage où s'estompe ma peine,
Martelant d'un pas lourd la longue, longue plaine.
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