Je n'ai rien su d'aimer avant de te connaître,
Rien su du merveilleux et l'âcre passion,
De cet état de grâce où seul compte ton être,
Rien su de cette ivresse, hyper-vibration...
Mon coeur n'est plus en place, il occupe le centre,
Il bat différemment, résonne en t'écoutant,
Il tressaille, frémit, remuant jusqu'au ventre,
S'affole et tambourine un rythme déroutant.
Ma tête ignore tout d'une route sensée,
D'autre aimant que tes yeux, d'autre son que ta voix.
Rien ne me distrait plus de ta seule pensée,
Ton absence est supplice et sans fin je te vois... |